Optimiste
5,5 % par an
946 000 €
Faisable
Simulation
Une question en français suffit.
Finsio en fait un scénario, ne demande que ce qui manque, et répond en une phrase. Le détail du calcul suit, ligne par ligne.
Pas de formulaire, pas de champs à remplir.
Finsio lit la phrase, va chercher dans votre graphe ce qu’il sait déjà, et ne vous demande que ce qui manque vraiment.
Vous écrivez
« Payer l’école en une fois avec 300 € de remise, ou en trois fois en laissant l’argent placé à 3 % ? »
Finsio en tire
Un seul appel au modèle, borné, sur un catalogue fermé. Un chiffre absent devient une question, jamais une valeur inventée.
Il vous manque une précision
Question 1 / 1
Sur quel support l’argent reste-t-il placé ?
La fiscalité du support change le gagnant, et le seuil qui l’inverse.
LYA ne pose une question que si la réponse change le verdict. En pratique, rarement plus de deux.
La réponse, en une phrase
Faisable Dans ces hypothèses, « Comptant avec remise » l’emporte de 216 € nets sur « Trois versements trimestriels ». Et c’est tenable : votre liquidité resterait autour de 51 300 €.
Cette phrase est écrite par un gabarit déterministe, pas par un modèle. Le détail du calcul arrive juste en dessous.
Un second moteur, qui ne projette pas : il compare.
Deux à quatre options, au mois près, avec la fiscalité de chaque support et le taux qui inverserait le classement.
| Ligne de calcul | Comptant avec remise Gagnante | Trois versements trimestriels |
|---|---|---|
| Décaissements | 16 700 € | 17 000 € |
| Intérêts bruts du solde placé | 9 € | 128 € |
| Fiscalité du support (PFU 30 %) | −3 € | −38 € |
| Intérêts nets conservés | 6 € | 90 € |
| Coût net | 16 694 € | 16 910 € |
Avantage net 216 €
Au-delà de 10,8 % bruts (7,6 % nets), l’ordre s’inverse sur 12 mois.
Les 300 € de remise que le comptant ne dépense pas travaillent eux aussi : sans cette ligne, la comparaison serait truquée en sa faveur. Le seuil d’inversion est cherché par bissection entre 0 et 25 %, sur le taux brut puis ramené au net du support.
Une projection unique se lit comme une promesse.
Chaque simulation tourne sous quatre jeux d’hypothèses affichés en clair. L’écart entre eux est l’information la plus utile de la page.
Optimiste
5,5 % par an
946 000 €
Faisable
Central
3,5 % par an
859 800 €
Faisable
Prudent
2,0 % par an
789 000 €
À surveiller
Stress
0,0 % par an
684 000 €
À surveiller
La croissance des revenus et des dépenses reste à zéro dans les quatre cas : aucune constante macro n’est inventée pour flatter la courbe.
Un chiffre sans provenance n’est pas un chiffre.
La réponse s’adapte à la question, chaque montant se déplie jusqu’à sa source, et les garde-fous restent visibles même quand ils dérangent.
Sept blocs de réponse existent, quatre au maximum s’affichent, et le choix se fait par des règles fixes, pas par le modèle. Vous ne recevez pas un tableau de bord générique.
Chaque montant se déplie en contributions datées, chacune portant sa source : situation de départ, événement, hypothèse de marché, calcul fiscal, échéance de crédit. Mêmes données, même résultat.
Trésorerie minimale, reste à vivre, taux d’endettement. Le bandeau ne se replie pas, et une trésorerie qui passe sous zéro bloque le verdict, quels que soient les autres critères.
Un seul appel au modèle, borné, qui reçoit trois choses : votre question, le catalogue fermé des événements simulables, et votre graphe patrimonial. Il en tire un brief structuré et choisit le mode, comparaison de décision ou projection. Deux règles le tiennent : il n’a pas le droit d’inventer un chiffre, et il n’a pas le droit de redemander ce que le graphe sait déjà. Une donnée manquante et nécessaire devient une question, jamais une valeur par défaut glissée en douce. Tout le calcul qui suit est déterministe : le modèle met en forme la question, il ne calcule rien.
Parce que deux questions différentes appellent deux outils différents. « Puis-je acheter à 320 000 € ? » demande une trajectoire sur dix ans, année par année, avec la fiscalité recalculée à chaque exercice. « Comptant ou en trois fois ? » demande une comparaison au mois près, avec les intérêts composés sur le solde réel et la fiscalité du support. Projeter la seconde à l’année écraserait justement ce qui la départage. Une question peut relever des deux : Finsio compare, puis vérifie que le gagnant est finançable.
De quatre jeux affichés en clair : optimiste 5,5 %, central 3,5 %, prudent 2 %, stress 0 % avec 2 % d’inflation. Ils sont posés comme des hypothèses, pas comme des prévisions, et n’importe quelle simulation se rejoue dans chacun. La croissance des revenus et des dépenses est volontairement laissée à zéro : il n’y a aucune constante macroéconomique inventée dans le moteur. Chaque hypothèse est modifiable au curseur, et affiche d’où elle vient : votre saisie, ou votre question.
Non. C’est une projection déterministe : les mêmes entrées donnent toujours le même résultat, et chaque montant renvoie à l’événement qui l’a produit. Il n’y a pas de tirage aléatoire, donc pas de probabilité affichée. Un scénario dit ce qui se passe si vos hypothèses tiennent, rien de plus. Le calcul Monte-Carlo n’est pas au programme à ce stade.
Sept types d’événements : changement de revenu, changement de dépense, versement récurrent, versement PER, apport ponctuel, arrivée d’un enfant, achat de résidence principale. Le catalogue est fermé, et un type inconnu est refusé plutôt que traité approximativement. Quand un parcours guidé approche un cas qu’il ne modélise pas exactement, il l’annonce au lieu de le passer sous silence. Séparation, succession, revente d’un locatif et départ en retraite ne sont pas encore simulables.
Oui, et c’est vérifié par test : la projection passe par exactement le même chemin de calcul que la déclaration, et le test échoue si les deux divergent. Aucune règle fiscale ne vit dans le moteur de simulation. Au-delà de la dernière année publiée, les seuils du barème sont indexés selon l’hypothèse affichée, mais les taux ne sont jamais inventés.
La trésorerie est suivie mois par mois, pas année par année : douze périodes par exercice, avec liquidité d’ouverture et de clôture. Une liquidité négative est bloquante et le dit ; un passage sous votre seuil de confort ou un taux d’effort au-dessus de 35 %, le plafond retenu par le HCSF, sont signalés sans bloquer. Le verdict qui en découle tient en un mot : faisable, à surveiller, difficile, à préciser. Une liquidité négative prime toujours sur des objectifs atteints.
Non. Une projection travaille sur une copie du graphe prise à l’instant du calcul. Vous pouvez y créer un bien, une dette ou une personne sans que votre patrimoine bouge. Si le graphe réel change ensuite, le résultat est marqué « à recalculer » plutôt que de rester affiché comme s’il était encore valable. Reporter un scénario vers le graphe passe par une proposition que vous validez.
Non, et le produit est construit pour ne pas pouvoir le faire : pas d’instrument financier nommé, un vocabulaire d’hypothèse plutôt que d’injonction, et chaque affirmation chiffrée rattachée à un calcul daté. Quand un scénario n’est pas faisable, Finsio propose des leviers tirés de votre situation réelle, comme le plafond PER que vous n’avez pas consommé, avec leur montant maximum. Vous décidez.
Accès anticipé
Achat, versement, enfant, arbitrage : la réponse en une phrase, et tout le calcul en dessous.